¤ How to get away with murder – Saison 3 (Peter Nowalk, 2016) ●●●●●

Aussi brillante qu’elle est sexy, aussi intelligente qu’elle est redoutable, Annalise Keating est une avocate de la défense qui s’occupe principalement des cas désespérés. Du plus dangereux criminel à la simple fraude fiscale, tous ses clients sont présumés coupables par l’accusation. Alors qu’elle vient de choisir le groupe d’étudiants qui va l’épauler dans son travail cette année, un meurtre cruel fait frissonner tout le campus…

Inutile de redire encore une fois tout le bien que je pense de How to get away with murder. D’une saison à l’autre la série gagne en profondeur, sans jamais perdre les atouts qu’elle possédait déjà dès le pilote. On sent que les enjeux évoluent, que le destin de certains personnages se gâte. Mais on continue de dévorer les épisodes de façon chronophage.

¤ The Handmaid’s Tale – Saison 1 (Bruce Miller, 2017) ●●●●●

Dans un futur proche, le taux de natalité s’est effondré. Le monde se divise désormais en trois catégories de femmes. Les Epouses, qui dominent la maison, les Marthas qui l’entretiennent et les Servantes, dont l’unique rôle est la reproduction.

Dystopie audacieuse, The Handmaid’s Tale est l’une des meilleures surprises télévisées de 2017. Le roman éponyme de Margaret Atwood est un matériau fascinant, à la fois superbe et terrifiant. Son adaptation était risquée. Et pourtant c’est une totale réussite. Avec une identité visuelle profonde et un scénario glaçant, la narration prend le spectateur aux tripes. Evidemment on retient la performance bouleversante d’Elisabeth Moss même si tout le casting est grandiose notamment parce que sa prestation est au service d’un récit troublant, qui parfois ferait presque douter de son caractère fictif.

¤ Easy – Saison 1 (Joe Swanberg, 2016) ●●●●○

A travers une série d’histoires courtes, Easy s’attache à décrire l’amour et le sexe à une époque où la culture et la technologie régissent les rapports humains.

Jolie surprise, Easy se regarde avec amusement et facilité. La série se joue des clichés, propose des réflexions pertinentes sur le rapport à l’autre et, au détour d’un épisode, glisse quelques guests sympathiques. C’est frais et ça se consomme sans modération.

¤ La Grande Muraille (Yimou Zhang, 2017) ●●●○○

Emprisonné dans ses geôles, un mercenaire découvre le rôle de la Grande Muraille de Chine. Protéger l’humanité contre la monstruosité qui se cache à l’extérieur des remparts.

Divertissement grand publique, à la frontière du kitsch et du grotesque, La Grande Muraille est un film qui se regarde pour ses cascades et sa pyrotechnie, éventuellement pour y voir Matt Damon avec un catogan, mais qui s’oubliera aussi vite qu’il aura été vu.

¤ Dirty Dancing (Wayne Blair, 2017) ●●○○○

Été 1963. Amour fou et cours de danse effrénés dans la pension Kellerman. Bébé, jeune fille privilégiée, bien sous tous rapports tombe sous le charme du mystérieux Johnny Castle.

Remake d’un film culte. Oui, culte. Le Dirty Dancing de Wayne Blair n’apporte pas grand chose à la narration de base. Si ce n’est une ouverture finale délicieuse. On appréciera la candeur et la fraîcheur d’Abigail Breslin, un peu moins la fausse assurance de son partenaire, Colt Prattes. On ne passe pas le time of our life, mais ça se regarde sans déplaisir !

¤ Footloose (Herbert Ross, 1984) ●●●●○

A la suite d’un accident qui à causé la mort de trois jeunes de sa communauté, la petite ville de Beaumont interdit désormais l’alcool, la musique et la danse. C’était sans compter sur l’arrivée de Ren, lycéen gymnaste et danseur, qui va envoyer valser toutes ces règles rétrogrades et mettre un peu d’animation dans le quotidien de Beaumont.

Pourquoi personne ne m’a jamais parlé de Footloose avant aujourd’hui ? Alors oui, le scénario tient sur un ticket de métro, oui, les ficelles qu’il tire sont énormes, oui, la morale n’est pas bien fine et subtile. Mais pourtant, ça fonctionne divinement. Kevin Bacon est parfait. John Lithgow également. Et que dire du duo formé par Chris Penn et Sarah Jessica Parker. C’est un petit plaisir coupable ou pas véritablement jubilatoire.

De Films en Aiguilles – Juillet 2017
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2 avis sur « De Films en Aiguilles – Juillet 2017 »

  • 6 février 2018 à 8 h 38 min
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    La grande muraille est un divertissement, rien de plus, mais j’avoue avoir passé un beau moment. Puis il y a un beau jeu sur les couleurs.

    Tu as vu Kevin Bacon refaire sa grande scéne de Footloose récemment ?^^

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