¤ Sausage Party (Conrad Vernon & Greg Tiernan, 2016) ●●●●○

A la veille de la fête nationale, dans un supermarché américain, une petite saucisse s’embarque dans une quête périlleuse pour découvrir les secrets qui régissent son avenir…

Délire totalement absurde. Irrévérencieux. Subversif. Trashos… Sausage Party est un film comme on n’en voit pratiquement jamais. Alors oui, le public visé est clairement averti. Oui, les réalisateurs se permettent de passer au crible des sujets ultra sensibles à l’heure actuelle, ne ménageant rien, ni personne. Mais bordel, quand c’est fait avec autant d’autodérision, et autant d’idées visuelles et scénaristiques, on s’incline volontiers.

¤ Deux Sœurs pour un Roi (Justin Chadwick, 2008) ●●●●●

Henri VIII ne partage plus la couche de son épouse, Catherine. La rumeur court que cette dernière ne parvient pas à lui donner l’héritier qu’il attend depuis toujours. L’occasion pour Sir Thomas Boleyn de placer sa fille aînée, Anne, dans le cœur et dans le lit du roi. Malheureusement, c’est de sa cadette, Mary, que sa majesté s’est épris.

Jolie découverte que le film de Justin Chadwick ! Je dois dire que j’ai été fascinée par les détails de la création de l’Eglise Anglicane, et que j’ai été bouleversée par le destin (très probablement romancé) de ces personnages. Au niveau de la mise en scène, on touche quelque chose de très classique, mais divinement sublimé par des jeux de lumières à tomber. Et un casting totalement investi, du premier au dernier rôle. Bref, j’adore !

¤ La Chute de Londres (Babak Najafi, 2016) ●○○○○

Alors que tous les dirigeants du monde occidental sont réunis à Londres pour l’enterrement du Premier Ministre britannique, une série d’attentats frappe la capitale, faisant de l’Angleterre l’endroit le moins sécurisé de la planète.

On aura rarement vu un film aussi creux, aussi manichéen, aussi raciste… Travaillant autour d’un sujet difficile et pour le moins douloureux, on aurait aimé que le réalisateur et scénariste use d’un peu de finesse et d’humanité, au lieu de nous assommer à coup de patriotisme américain et d’explosions gratuites. Je passe mon tour sans regret !

¤ Dans le noir (David F. Sandberg, 2016) ●●●●○

Martin est en proie à de terribles terreurs nocturnes. Affaibli, épuisé, il met en péril sa santé et sa scolarité. Ne trouvant aucun réconfort auprès de sa mère, il trouve refuge chez sa grande soeur, qui elle aussi aurait souffert des mêmes troubles étant enfant…

Parce que l’idée d’exploiter notre peur du noir n’est pas récente, mais que David F. Sandberg y met tout son cœur et toute son inventivité, on ne peut que saluer l’initiative. Si le scénario est par moment un peu convenu, les personnages, eux, sont écrits avec un mélange parfaitement dosé d’intelligence et de drôlerie. Et visuellement que de trouvailles, que d’astuces ! J’en tremble encore !

De Films en Aiguilles – Janvier 2017 #01
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2 pesnées sur “De Films en Aiguilles – Janvier 2017 #01

  • 16 février 2017 à 9 h 14 min
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    Explosions Gratuite ? C’est vrai qu’elles n’ont pas du couter chére^^. Sinon les producteurs se sont fait arnaquer, mais bien !

    Et moi j’ai trouvé que Dans le noir était bourré d’incohérences. Et hormis le travail visuel réussit, j’ai aussi trouvé le film trés mal écrit…

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    • 20 février 2017 à 21 h 18 min
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      Oh ? C’est pourtant rare que nos avis divergent !

      Répondre

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