Salon du livre - 2014

Bribes d’une journée au salon du livre d’expression populaire et de critique sociale : 

Commencer le 1er mai autour d’une cigarette et d’un bol de café – Quand il est question de se coiffer, de se démaquiller et de se remaquiller à l’aide d’un rétroviseur – Trois percussionnistes communistes sur la place de la gare – Fatiguée, mais impressionnée – Trois grands cafés et un Coca-Cola – Un tête-à-tête autour d’un petit-déjeuner salé – Confessions intimes, conseils avisés et conversations téléphoniques – Errances sous un chapiteau blanc – Me sentir chez moi au milieu des livres – Plus qu’au milieu des gens – Croiser Bastien Quignon une fois – Croiser Bastien Quignon deux fois – Croiser Bastien Quignon trois fois – Se perdre dans Arras une fois – Se perdre dans Arras deux fois – Se perdre dans Arras trois fois – Cette ville qui est vraisemblablement un dédale – Le Son du Porte-Voix – Les clichés pleins d’émotions d’Antoine Repessé sur la vie quotidienne dans un camp de Roms – Quelques achats au Bateau Livre – Tomber follement sous le charme de Guillaume Guéraud – Qui me souhaite d’éviter les cartouches de cette sombre histoire – Et a, par conséquent, parfaitement cerné la problématique de mon existence – Quand il est question que Marc Daniau me dessine à poil – Le vent se lève – Il faut tenter de survivre à l’averse – Vibrer définitivement au son des percussions – Admirer Joseph Lambert à l’oeuvre – Et se dire, à la vue du monde qui attend, que ça sera malheureusement pour une prochaine fois – Mais où est caché Derf Backderf ? – Deux bières et un sandwich au fromage – Une chambre avec vue sur le beffroi – S’octroyer une micro sieste, bercée par la voix de Joueur du Grenier – Quand Lui, là, et Elle, là, se joignent à moi – Suivre les TriloBeats pour leur dernier concert de la journée – Être définitivement bluffée par ces garçons armés de percussions – Un horaire de train qui sonne le glas de cette épuisante mais jolie journée – Des conversations qui doivent être décousues tant la fatigue se fait sentir – Une cigarette sur le quai de la gare – Et au revoir.

Salon du livre Arras - 2014

Salon du livre d’expression populaire et de critique sociale d’Arras

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