Avril - 2014

Faire mes adieux à Ted Mosby – Quand Monsieur se retrouve dans la boîte aux lettres d’un jeune homme – Quatre filles à la recherche d’une planche apéritive en fin d’après-midi – Procrastination, mon amour – Me and Her – Mettre le point final à mon mémoire – Un répit de très courte durée – Quel est le point commun entre une ville la nuit, le militantisme et une chaussure ? – Nini au bois dormant – Celle qui voulait tout plaquer pour aller travailler chez Ankama – Un petit tour au Dracir, deux soirs de suite – Partager la table d’un illustrateur, d’un historien, d’un photographe et d’une future professeur des écoles – Une soirée arrosée dûment méritée – Passer, littéralement, par une fenêtre – Revenir sur les lieux du crime de la vodka sanguine – Celui qui allait s’attirer des problèmes – Celui qui allait m’attirer des problèmes – Baby you’re a firework – Come on show me what you’re worth – Un déjeuner dominical qu’on troquerait volontiers contre une grasse matinée – Des petits secrets échangés – Les conseils c’est nous, et Schmidt – Quand la pizza et le chocolat viennent à bout de tous les mots maux – Nostalgique de mes années en Belgique – Hop’s sweet Hop’s – Où il est question de poils et de virilité – M’offrir une jolie orchidée pour égayer ma cheminée – Ma blondinette de filleule qui fête ses quinze ans – Croiser le chemin de GiedRé – Un éléphant pour trois jeunes gens – Celle qui savait poser un vernis comme personne – Une timbale de princesse pour les nuits d’ivresse – Lui, là, qui en sait un peu trop – Elle, là, qui doit apprendre à tenir sa langue – Découvrir que la nuit nous appartient – Ces rencontres impromptues aux coins des rues – Celle qui luttait contre l’auto-censure – Une journée épopée dans les rues de Lille – Cette envie subite de junk food à quinze heures de l’après-midi – Se délecter de la musique jouée par une fanfare devant l’opéra – Sieste salvatrice sur fond d’Emir Kusturica – Trois amies qui se retrouvent autour d’une bouteille de vin et de Sexy Dance 3D – On ne change pas une équipe qui gagne –  Celle qui avait manqué son train – Flâner au marché de Wazemmes – Rester de marbre face à l’incivilité d’un crétin de bon matin – Celle qui avait manqué son train (bis) – Une quiche au thon qui tombe à pic – Une soirée où il est question de représenter ta région – Danser au son des djembés – Ne pas résister à l’appel de la tequila frappée – Emballé, c’est pesé – Lui, là, que j’adore – Des kilomètres à pieds, qui usent mes souliers – Une amiénoise, nouvellement bordelaise, qui vient se perdre dans les rues de Lille – Un souvenir sous la forme d’un polaroid – Ces journées où j’aime tout particulièrement mon métier – Trois filles qui dînent devant la reprise de Grey’s Anatomy – Mettre un titre et un auteur sur mon livre mystère – Mon plus vieil ami qui fête son quart de siècle – Trois cents mètres plus loin – Une tartine beurre, miel et pesto – C’est bon, mais c’est chaud – Cendrillon qui n’entend pas les douze coups de minuit – Un point de vue masculin sur mon histoire – Un point de vue féminin sur ton histoire – Un conseil de lecture – Cendrillon qui, après quelques frayeurs, passe la nuit dans sa citrouille – Un petit déjeuner au lit, devant Community – Ces hommes merveilleux qui font le ménage chez moi – Revenir à Neptune avec un marathon Veronica Mars – Ces commerçants de mon quartier pour qui mon pyjama n’a plus de secrets – Quand il est question de mettre les pieds dans le Pas-de-Calais – Une pièce qui fleurent bon les années soixante-dix – Celui qui aimait Glenn Miller – Être définitivement in the mood – Rencontrer des gens formidables – Se (re)découvrir des amis exceptionnels – Un réveil où il est question de discrétion – Et par conséquent, un secret très vite éventé – Mon royaume pour un café – Une escale au Mc Donalds – Moins trois kilos sur la balance – Quand la tension devient palpable – Un manque de discernement qui provoque un éloignement – Un manque de rationalité qui pourrait briser une amitié – Mes mots sous ceux d’Oscar Wilde – Le réconfort c’est nous, et Schmidt – Oui, cette blague est inépuisable – Une situation qui manque cruellement de solutions – Cette envie de te prendre dans mes bras, ma belle – Abandonner un cadavre dans le métro – Celui qui recevait un jour férié pour entamer sa vingt-quatrième année – Et avait décidé de partager – Quand les frères Huot s’allient aux frères Coen – Mettre de côté mes principes pour trois pâtes imbibées de sauce bolognaise – Un peu de sel – Un zeste de citron – Prendre la route de nuit avec trois musiciens – Savourer un instant de grâce dont ils n’ont absolument pas conscience – Ne pas bien savoir où se termine ce mois et quand commencera le suivant – Mais me demander, si en avril il ne fallait pas se découvrir d’un fil, est-ce qu’en mai j’aurai le droit de faire ce qu’il me plait ? – Et d’autres petites choses qu’on n’écrit pas sur son blog…

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D’après une idée originale de Moka.

Au fil des mois – Avril 2014
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