« – Des ragots, des téléphones qu’on raccroche brusquement, un pressentiment, son changement de comportement, des tas de petites choses, quoi ! »

Pulp, Charles Bukowski

Révéler une histoire de tromperie, trouver le moineau écarlate et apporter la preuve que Louis-Ferdinand Céline n’est pas mort… Autant de cas que va devoir traiter le détective privé Nick Belane. Et ce ne sont pas de minces affaires…

C’est conseillée par un ami que je me replonge dans la découverte de Charles Bukowski, après ma petite déconvenue face à Journal d’un vieux dégueulasse il y a quelques années. Et le verdict est immédiat : c’est quand Bukowski se confronte à la fiction que je l’aime le plus. Je suis fascinée par la façon qu’il a de détourner la littérature de gare et le roman policier pour offrir au lecteur une histoire à la fois mystérieuse, drôle et licencieuse, dans le Los Angeles crasseux du début des années 1990.

Au plaisir d’en reparler dans un plus long billet…

Le mardi sur son 31 est un rendez-vous hebdomadaire créé par Sophie. Le principe est simple, tous les mardis on ouvre le livre qu’on est en train de lire, à la page 31 et on choisit une phrase ou un court extrait, qui peut-être révélateur du roman, ou non, nous plaire, ou non…

Le but : se faire plaisir dans un court billet en parlant de sa lecture du moment.

Mardi sur son 31 #02 Pulp de Charles Bukowski
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Une pensée sur “Mardi sur son 31 #02 Pulp de Charles Bukowski

  • 11 avril 2012 à 18 h 23 min
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    Je l’ai lu il y a quelques années (je calcule…oh mon dieu que le temps passe vite!). J’ai beaucoup aimé l’atmosphère un peu barré de ce livre et de son auteur. Bonne lecture!

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  • 11 avril 2012 à 19 h 02 min
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    Je l’ai lu aussi, l’année du bac après avoir vu au ciné un film consacré à Bukowski (il n’était d’ailleurs pas trop mal). Et je crois que c’était aussi ma période Vincent Delerm (T’es dans la catégorie / de celles qui lisent Bukowski / et qui trouvent super naze / de mettre les gens dans des cases).

    Bref !

    Et juste pour le plaisir de participer avec du Jasper Fforde :

    Ce fut seulement en arrivant au carrefour en haut de Burghfield Road que je me rendis compte qu’il n’y avait pas plus de cinq ou six véhicules différents sur la chaussée. Le premier à attirer mon attention sur cet étrange phénomène fut un grand camion blanc avec l’inscription PRODUITS DE SOINS DES PIEDS DU Dr SPONGG sur le côté. En moins d’une minute, j’en croisai trois, avec un chauffeur identique en bleu de travail et casquette. Le deuxième véhicule le plus facilement repérable fut une Coccinelle rouge conduite par une jeune femme, suivie d’une Morris Marina bleue fatiguée, avec un monsieur âgé au volant. Le temps d’arriver sur le lieu du premier meurtre des HAUTS DE CAVERSHAM, j’avais compté quarante-trois camions blancs, vingt-deux Coccinelles rouges, et seize Morris Marina tout aussi fatiguées, sans oublier plusieurs Ford Escort vertes et une flopée de CHevrolets blanches. Ce devait être une limitation imposée par le texte, sans plus.

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    • 13 avril 2012 à 10 h 29 min
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      Le film que tu as vu, c’était Factotum ?

      J’adore l’extrait que tu postes. Il m’intrigue énormément.

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  • 15 avril 2012 à 17 h 06 min
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    Je ne me souviens plus du titre du film, peut-être 🙂 (je vérifierai)
    et pour le livre, si tu ne t’es pas ruée sur le premier de la série (“L’affaire Jane Eyre”) d’ici-là, je te les prêterai tous l’année prochaine !

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    • 15 avril 2012 à 17 h 37 min
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      Avant de lire L’affaire Jane Eyre, je me suis d’abord promis de lire Jane Eyre 😉

      Mais ça sera avec plaisir.

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